La fin des haricots

version eau rit géniale ?

J’vais lui régler son compte à c’putain de Machiavel. N’a aucun savoir-vivre. Entouré de sicaires. Je vais les prendre en groupe. Je leur fais un cocktail bourré de polyphénols. Or, ils survivent, ces cons !
Il faut envisager une autre apocalypse, du genre déflagration. Le temps passe trop lentement, clepsydre est enrayée.
Ils ont encore le temps, dans leur folie bestiale, d’achever plus de gens. Vraiment inacceptable. Dans mes rêves les plus fous, ils perdent leur écorce et se transforment en sable ou bien en guéridon. C’est pas si gai, ris donc ! Quand je sors du royaume onirique, je suis dans le coton.
Je m’habille de satin, et puis je médite bien, en faisant des sarclures dans les étroites allées, de mon petit jardin.
Au soir, s’engage un énième dialogue avec ma psyché. Elle me souffle un bon truc : ben, fais un belle soirée, oui, au Bateau-lavoir,  ils peuvent pas refuser. T’es pas ostracisée.  Ils te doivent même beaucoup, ils te sont obligés.
Elle me déroule son plan. Et bien, c’est évident ! Je l’exécute – au pied la nouvelle lettre –  c’est un fichier .exe.
Enclavée dans le noir, j’ai réussi mon coup, je peux pas dire pas comment. Il a suffit d’cliquer. Et ça fait un totem. Alors…je danse autour, poussant de grands you-you !!!

Jeu des mots…scions du 21 mai 2010

Machiavel – « clepsydre »: (horloge à eau)– satin – sicaire – apocalypse – rêves – bestial – ostracisme – obligation – dettes (s) – folie – onirique – lavoir – sarclure – Polyphénols– écorce – guéridon –coton – totem – déflagration – enclavée – sable – psyché – inacceptable

Organisé par L’esprit de la lettre

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2 réflexions sur “La fin des haricots

  1. Ce que j’aime surtout dans ce texte, c’est sa musique.
    C’est la même que la mienne que j’essaie toujours d’introduire comme je peux. Je tâche aussi lorsqu’il y a rupture de donner un sens à cette rupture.
    Alors… je danse autour
    poussant de grands you you !
    J’aime.

    • Un grand merci Yvonne. Je dois bien l’avouer, je me sens prisonnière du rythme. Un certain rythme qui fait ti ta ta ta ti ta ti tou ta ta. Des restes du latin ? Ou bien les percussions ? Et tes textes, où sont-ils ? C’est le sang du renard, qu’il me dit le Google ou bien il y en a d’autres ? Que je t’écoute quand même ! Amicalement, Hélène

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